Différences entre les associations de prêt et les banques

 

Les associations de prêt sont parfois plus accessibles comparées aux banques traditionnelles. C’est peut être l’une des différences les plus connues entre ces deux types d’organisme. Mais, on citera également le taux d’intérêt, la flexibilité du financement, l’échéance accordée et bien d’autres critères. A quel moment faut-il recourir à l’un ou à l’autre et qui peut solliciter une aide financière auprès d’une entreprise de prêt ? De nombreuses petites et moyennes sociétés se contentent d’utiliser leurs réserves sinon une subvention de fonctionnement ; pourtant, il existe bien des solutions pouvant répondre à leurs besoins d’investissement pour le démarrage d’un nouveau projet, par exemple.

L’emprunt à une association

Une entreprise qui ne reçoit pas de réponse positive auprès de la banque ou qui hésite de faire un emprunt peut s’adresser à une association de prêt. La banque peut valider la demande mais elle peut imposer une courte durée plutôt qu’un crédit à moyen ou long terme ; et les intérêts peuvent être élevés. Pour qu’une association accorde un prêt, il ne faut pas que cela bouleverse sa propre survie et que le conseil d’administration soit d’accord. Le contrat sera nommé « contrat de relais de trésorerie ». L’emprunteur devra de son côté vérifier ses capacités de rembourser, établir un plan de versements réalistes, faire valider le motif ainsi que le montant, s’engager à tenir informé l’association dans le cas où elle fait face à des difficultés financières.

Les avantages de s’adresser à une association de prêt

Parce que les banques classiques se montrent parfois « frileuses » lorsqu’une entreprise demande un financement en vue de démarrer un projet ou développer une activité, on a recours aux associations de prêt. Plus souples et offrant de multiples avantages aux professionnels souhaitant avancer en toute sérénité, elles représentent la solution idéale. Les taux d’intérêt sont moindres comparés à ceux imposés au sein des banques. On a la possibilité d’étendre la durée du prêt sur plusieurs mois. Puis, on n’est pas obligé de faire usage de la réserve sur laquelle dépend en grande partie la survie de l’entreprise.